LA FORCE EN LIBERTÉ

Vous êtes agent actifs, titulaire ou non-titulaire, des collectivités locales et de leurs établissement publics ou agent retraité ?
Rejoignez notre Fédération FORCE OUVRIÈRE des personnels des Services Publics et des Services de Santé en Drôme - Ardèche.
Nous sommes là pour vous accueillir. fosps2607@gmail.com
Affichage des articles dont le libellé est AGGLO. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est AGGLO. Afficher tous les articles

mardi 3 mai 2016

Intercommunalités : la grande soustraction a débuté

Le nombre d’intercommunalités va baisser de 40 % d’ici à 2017. La création d’immenses regroupements, prévue par la loi territoriale (NOTRe), présente des dangers pour les emplois et les conditions de travail des agents, s’inquiète FO.


Adoptée le 17 août dernier, la loi NOTRe (nouvelle organisation territoriale de la République) poursuit sa mise en œuvre. Ainsi, une nouvelle carte des intercommunalités doit être établie pour le 1er janvier 2017, ce qui froisse le Sénat qui demande un report d’un an. La loi NOTRe prévoit d’accorder davantage de compétences aux intercommunalités et de réduire leur nombre à moins de 1 300 contre plus de 2 100 en 2014. Le redécoupage qui sera obtenu par de nouvelles fusions entre les entités actuelles vise un élargissement des périmètres des regroupements de communes. Le calcul est basé sur le nombre d’habitants.

Des regroupements géants

Le seuil minimum pour constituer une intercommunalité passe ainsi de 5 000 habitants à 15 000. « Concrètement, 800 communautés de communes vont disparaître d’ici à 2017 », s’inquiète Yves Kottelat, le nouveau secrétaire général de la Fédération FO des personnels des Services publics et de Santé (SPS FO). FO souligne ses craintes quant à l’avenir des emplois, sur les conditions de travail et indemnitaires des agents, cela sur fond de baisse des dotations de l’État aux collectivités territoriales. Pour l’instant, sous la houlette des préfets, lesquels concoctent des « schémas départementaux de coopération intercommunale », les communes (36 000 en France) ont commencé à valider ces regroupements géants qui engloberont parfois plus d’une centaine de communes. Certaines d’entre elles peinent toutefois à se mettre d’accord sur ces nouvelles alliances. Si ces mésententes perdurent, le choix du redécoupage reviendra au préfet.

mardi 21 janvier 2014

Valence Romans Sud Rhône-Alpes : nouvelle communauté d'agglomération


Le premier conseil d’agglomération s’est installé, non sans mal. 

Séance fleuve samedi 11 janvier, à la salle polyvalente d’Alixan, au moment de désigner le bureau exécutif du conseil de Valence Romans Sud Rhône-Alpes, à savoir le président et les quinze vice-présidents.

Séance houleuse aussi, dans un contexte où la Grande Agglo à 51, dont la naissance officielle date du 1er janvier, est loin de faire l’unanimité parmi les communes qui sont sensées la constituer. Qu’à cela ne tienne, le préfet ayant tranché il y a plus d’un an et demi et malgré le recours des opposants à sa constitution, la structure devait être établie dans sa gouvernance en ce début d’année 2014. 

Candidat annoncé officiellement vendredi 3 janvier, le maire de Valence Alain Maurice s’est soumis au verdict des suffrages à bulletins secrets, dans une ambiance tendue, marquée notamment par des interruptions de séance. 

Dans l’ensemble, les « anti Agglo » ont tenté de faire annuler la séance, arguant du fait que toutes les communes membres n’avaient pas encore désigné leurs représentants à la super structure (elles avaient quatre semaines pour le faire à compter du 1er janvier). A contrario, ainsi que l’assurent les « Pro Agglo », cette installation leur apparaît comme totalement légale et aurait pu même être avancée à la date du 20 décembre 2013. 

Pas moins de 11 communes étaient absentes samedi dernier : Montéléger, Montmeyran, Miribel, Saint-Laurent-d’Onay, Parnans, Saint-Bonnet-de-Valclérieux, Mours-Saint-Eusèbe, Peyrins, Charpey, Jaillans et Montrigaud. 

Au final, le vote a pu avoir lieu et Alain Maurice a été élu président par 65 voix sur 82. 
Quinze vices-présidents ont ensuite été élus. Premier (économie) : Philippe Drésin (Romans) ; 2e (finances) : Edmond Gélibert (Hostun) ; 3e (transports) : Béatrice Frécenon (Bourg-de-Péage) ; 4e (culture) Sandro Duca (Etoile) ; 5e (logement) : Isabelle Roux (Saint-Paul-lès-Romans) ; 6e (travaux) : Wilfrid Pailhès (Bourg-lès-Valence) ; 7e (enseignement supérieur, recherche) : Françoise Casalino (Valence) ; 8e (vie sociale, politique de la ville) : Jean-Michel Bochaton (Portes-lès-Valence) ; 9e (agriculture) : Daniel Bignon (Montmiral) ; 10e (tourisme) : Josette Lefort (Alixan) ; 11e (déchets) : Pascal Pertusa (Chabeuil) ; 12e (personnel) : Jean-Michel Pommarel (Beaumont-lès-Valence) ; 13e (sport) : Latifa Chay (Romans) ; 14e (assainissement) : Christian Forest (Montélier) ; 15e (eau, transition énergétique) : Pierre Brillaud (Romans).

C’est jusqu’à fin mars, la gouvernance désignée de l’Agglomération. Une fois les municipales terminées, il faudra à nouveau élire président et vices-présidents. (source DH : CL janvier 2014)

Pour en savoir plus, consultez la

Alain Maurice élu président5.051

mardi 7 janvier 2014

Réforme territoriale : le premier volet adopté

Le projet n° 1, sur les 3, portant sur "la modernisation de l'action publique territoriale et l'affirmation des métropoles" vient d'être adopté définitivement par le Sénat et l'Assemblée Nationale le 19 décembre 2013.

Il comporte plusieurs dispositions nouvelles par rapport aux diverses modifications apportées lors des différentes lectures à l'Assemblée nationale et au Sénat durant ces dernières semaines :
- rétablissement de la clause générale de compétence qui s'accompagne en fait d'une précision des compétences de chaque collectivité et surtout de la définition des chefs de file pour chaque groupe de compétences ;
- la création automatique des métropoles (et non plus de façon facultative à l'exception de Brest et Montpellier) ;
- la création de pôles d'équilibre territoriaux et ruraux qui pourront se substituer aux actuels Pays.

mardi 18 décembre 2012

Grande Agglo, le point.

Le Schéma départemental de coopération Intercommunal (SDCI) propose d’intégrer les communes à une grande agglomération. Elles devaient délibérer sur le périmètre de cette agglomération et sur ses statuts. Les conseillers doivent donner leur accord sur ces deux points.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...