LA FORCE EN LIBERTÉ

Vous êtes agent actifs, titulaire ou non-titulaire, des collectivités locales et de leurs établissement publics ou agent retraité ?
Rejoignez notre Fédération FORCE OUVRIÈRE des personnels des Services Publics et des Services de Santé en Drôme - Ardèche.
Nous sommes là pour vous accueillir. fosps2607@gmail.com

mercredi 24 septembre 2014

Loi sur les non titulaires - rapport d'information sénatorial

Publié le 23/07/2014
Par Agathe Vovard
dans : La gazette Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

Selon un rapport d'information sénatorial sur la loi sur les non-titulaires adopté en commission des lois mercredi 23 juillet 2014, 19 000 agents de la fonction publique territoriale ont été CDIsés sur les 43 000 potentiels.

19 000 « non-titulaires » territoriaux ont vu leur contrat à durée déterminée être transformé en CDI, contre 8 600 dans la fonction publique hospitalière. Sur un total de 43 000 personnes éligibles dans la FPT, parmi lesquelles 31 % de catégorie A, 25 % de catégorie B et 42 % de catégorie C).

Et 32 400 agents devraient être titularisés d'ici 2016, soit 10 000 environ en catégorie A, 9 000 en B et 12 500 en C, soulignent les auteurs du rapport, les sénateurs Jacqueline Gourault (UDI-UC) et Philippe Kaltenbach (Socialistes et apparentés).

mardi 23 septembre 2014

Se syndiquer, pourquoi ?

La question de la syndicalisation est récurrente dans le monde salarial.

Se syndiquer, à quoi ça sert ? ... Il y a de moins en moins de syndiqués!

Les syndicats c'est ringard !
Qui n'a pas entendu ce discours ?

La situation des salariés est de plus en plus difficile : remise en cause des services publics, des statuts et des conventions collectives, des acquis et droits sociaux, perte du pouvoir d'achat, non respect des droits des salariés, conditions de travail de plus en plus dégradées, multiplication des licenciements, etc...

Lire le document: Se syndiquer, pourquoi?

lundi 22 septembre 2014

Mécontentement et inquiétudes : la cocotte-minute de la rentrée

L'éditorial de Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière, daté du mercredi 3 septembre 2014

Une rentrée 2014 qui se caractérise par un mécontentement profond, des inquiétudes et une image de cocotte-minute.

Mécontentement justifié chez les salariés sur le pouvoir d'achat, l'emploi, l'avenir du service public républicain ; autant de questions essentielles auxquelles les pouvoirs publics ne veulent pas répondre. Pouvoirs publics qui se sont enfermés dans le néolibéralisme, prompts à rechercher le soutien du Medef et espérant, comme l'Arlésienne, une reprise hors des frontières.

De ce point de vue, le refus de décider d'un coup de pouce au Smic et au point d'indice est révélateur : il ne faut pas donner l'impression qu'on veut des augmentations de salaires.
L'interview du président de la République, comme l'intervention du Premier ministre à l'université d'été du Medef ou l'interview du « pas encore ministre de l'Économie », confirment cet ancrage libéral. Et nous savons tous qu'imposer le libéralisme économique suppose de l'autoritarisme social.

Tous les poncifs libéraux sont ressortis : seuils sociaux, marché du travail, durée du travail, Code du travail, travail le dimanche. Comme si pour obtenir de l'Europe et de l'Allemagne un desserrement (aléatoire) des contraintes, il fallait dans le même temps se montrer socialement destructeur vis-à-vis des droits des salariés et du service public, ce que certains technocrates et libéraux appellent réformes structurelles.

Inquiétudes liées aux diverses tensions géopolitiques et guerrières dans le monde et à leurs répercussions.

Cocotte-minute tant l'on sent bien que le calme relatif n'est qu'apparent, donc trompeur, et que nous sommes au bout de quelque chose.

Face à un gouvernement qui veut mettre en œuvre son va-tout libéral (ça passe ou ça casse), il est essentiel que nous restions nous-mêmes déterminés, résistants et indépendants.
La liberté syndicale ne s'use que si l'on ne s'en sert pas.

Jean-Claude Mailly @jcmailly
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...